[...Plouf...]
[ Pour se proteger, rester par obligation.
.Domage.]
" dehors rien n'a changer, ne regarde pas en face." On ne s'aime pas et puis s'est tout, On s'accroche et l'amitier nous attrape. L'impression que tout peux degringoler a tout moment, et l'amitier nous rattrape (?). J'aurais aimé. tout va trop vite, le coeur s'embale. (trop?) On aurais pu aller loin comme ça ? pas si sur. T'entasses, t'entasses. On arrete pas le progrès va'. Un coca (?) de trop. Une musique trop forte. Et t'entasse. Esperons qu'ils te pardonneront (?). Va' t'façon le temps passe. COURIR SANS M'ARRETER. Decrypter les sourires de circonstance. Et quand tout degringolera, quand on n'poura plus meubler ?
...je ne flaterais pas votre ego.
j'vertige, j'effervesse, s'est pas une panique mecanique. je vous avez jamais vu vous effondrer, je ne vous avez jamais laisser vous effondrer. Sauve ta peau. S'était pourtant au bout de mes levres. Les corps s'irritent, les visages s'effritent, la foule s'agitent. Suffit de nettoyer la merde coller a tes basques et d'revenir.
Il laisse sa place du leader du fond du car, pour Devenir quelqu'un. Et ce matin, je ne compte plus sur moi. Se lever, et puis non, se recoucher et puis non...Cracher ses entrailles. Se lever, sans oublier de lever les autres. Pas, plus, de cette fois, pas, plus, de mauvaise bonne resolution ce matin là. "l'eau de vie la vilaine s'est insinué dans mes veines "(=>marie) Pas de doute, se vouloir rassurant, pour les autres. On a laisser nos oreillers admirer le spectacle , au lieu de nous etouffer avec. J'aurais aimé mourir et ne plus jamais sentir ça. j'aimerais comprendre, qu'on m'explique d'où nous viennent tous nos maux. J'aimerais qu'on trouve les mots.
Blablabla...
Demain finira bien.
IL FAUT TOUJOURS VISER LA TÊTE
Pouet
et puis aprés on verra bien
le croque mort s'en leche déja les doigts.
PS : " J’avais composé le tube de l’été, Oui mais l’été n’est jamais arrivé, Il a neigé tout le mois de juillet, Et tout le monde était terrorisé, Les gens n’avaient plus la tête à danser, Ils ne pensaient plus qu’à leurs cheminées, J’avais l’air con avec ma mélodie, Pleine de soleil, et sans intempéries
Hallucinantes sont nos humbles vies, Ultra violente la mélancolie, Triste variante de la nostalgie, Eclaboussante jusqu’à l’infini
J’avais trouvé un super slow qui tue, Oui mais l’amour avait tout disparu, C’est le refroidissement de la planète, Qui nous avait mis du plomb dans la tête, Et comme on avait tous un masque à gaz, Pour s’embrasser, c’était plus trop l’extase, On pouvait même plus se saouler la gueule, Alors on tirait tous un peu la gueule
Hallucinantes sont nos humbles vies, Ultra violente la mélancolie, Triste variante de la nostalgie, Eclaboussante jusqu’à l’infini
Fini la science et les vieux érudits Notre existence est menacée, temps pis
Si le silence est notre thérapie, Condoléances à tous les mariadji
Hallucinantes sont nos humbles vies, Ultra violente la mélancolie, Triste variante de la nostalgie, Eclaboussante jusqu’à l’infini. "
Remake.
-Save you mind-
Pendant que certains fument le calumet de la paix, d'autres s'emplissent d'alcool. Substance qui imbibe nos cerveaux, qui controle nos maux. un opprobe à nos soucis! Tu l'à sens, la douleur, qui s'enfuis de ton coeur, ta sueur perle, on se noit entre les gouttes salées. On se dechaine sur de la musique, on se dehanche, se balance. A bout de souffle, on croit qu'on peut encore s'echapper, on suffoque, on manque d'air, et encore on serre les dents, ta peau saline s'oxygene. Idée futile. Tu déambules, Like a somnambule ! Tout s'acheve avant que la fête ai commencer. On respire, se remplie. Futile instant. On se profite au maximum. D'altitude en habitude. On ronge nos souvenirs. Plus rien nous retient. Fallait pas croire ! Toutes ces choses a quoi nous nous tenons qui se casse la gueule, d'un seul coup ! "Divine image de l'adiction". Mais laquelle ? Les corps gissent inerte. Il ne reste plus que les cacahouetes. Sur le moment on se consumme. On eteint la lumiere, et les esprits peu a peu se detruisent. Il n'y a plus rien qui nous tente. On n'a que l'allure !
- One - j'empeste - TWO - J'deteste
- A toi qui pense avoir du coeur, à toi qui passe ton temps à attendre...On a tort de renoncer a ce que l'on ne connait pas. Tes fesses sous ta micro-jupe ont un sacré pouvoir hypnotisant ! Etonnant [?] Spectacle afligeant d'un corps deshabillé qui se tortille, qui se dechire sous tout les regards amusés de la voir se decharné.
...P'tite pute a encore trop bu !